04.11.2009

Les Arbailles du 30 octobre au 01 Novembre 2009

Les participants

Toulouse, Roger

Limoges, Jean-Michel, jacquot

Nantes, Pascal, Jean-Louis, Nathaniel, Pauline, Christophe

Du coin, Olivier, Jérôme, Marie, Laurent, Emilie, Stéphane, Eric Delaitre de passage.

 

Vendredi 30 Octobre 2009

Arrivée sous le soleil et les montagnes qui se détachent dans un ciel bleu, le pic d'Anie, toujours aussi pointu vu de loin. Quelques moutons paissent tranquillement, et des chevaux craintifs m'accueillent juste avant l'arrivée au cayolar.

Dans le cayolar tous le monde est déjà réveillé, Laurent me propose un café, bienvenu, car je suis parti très tôt ce matin, nous le buvons assis au chaud soleil en échangeant les dernières nouvelles.

Jean-Michel, Christophe et Emilie iront au Nébelé pour une séance photos.

Avec Pascal, Jean-Louis, et Jacquot nous allons faire une reconnaissance dans le Ga1 car Jean-Michel a fait parler le mange cailloux et il nous prédit que cela va passer.

Nous nous chargeons aussi de plusieurs cordes et amarrages car nous allons faire un portage pour le Ga477.

Effectivement dans le Ga1 nous dépassons la dernière étroiture, et grâce à une massette maniée avec dextérité, à tour de rôle, nous poursuivons la première dans un méandre qui nous étreint de ses parois agressives. Les heures ont passé rapidement, nous en sortons au bout de 5 heures de progression.

Heureux mais fatigués, le Ga1 reste toujours étroit. Il est 16h nous pouvons enfin casser la croûte.

La journée n'est pas finie, nous repartons pour le Ga477, qui se trouve en haut du massif, près du sommet sans nom 1286m, à la lisière de la forêt.

Jacquot repart au cayolar pour préparer l'apéro et nous, Jean-louis « un petit mais costaud » groupe électrogène sur le dos , Pascal et moi, un kit de matériel chacun,  nous faisons un portage au Ga477.

Diner chaleureux avec Jean-Michel, Laurent et Emilie, Jean-Louis, Jacquot, Christophe et Stéphane qui prend la photo.

 

Samedi 31 Octobre 2009

Il fait toujours aussi beau, nous allons tous au Ga477, avec 2 nantais de plus, Nathaniel et Pauline arrivés dans la nuit.

Randonnée agréable dans les prés et le sous-bois, nous passons dire un bonjour à la Taupe, et poursuivons dans les pentes raides jusqu'au Ga477.

Jean-Louis équipe les puits, Pascal le suit avec le perforateur et Roger finalise l'équipement pour le  laisser en place. Le groupe tourne et nous irons voir à tour de rôle l'étroiture final (pour l'instant) ! finale.

Pendant la pause-déjeuner, Laurent, Olivier, Jérôme, Marie et Eric Delaitre nous rejoignent.

Après la pause, Roger équipe le Ga403 qui est à une cinquantaine de mètres du Ga477. 

Trois spits plus tard, tout le monde visite cette unique salle d'effondrement dont le plafond est troué d’un autre puits d'accès. Au point bas, du milieu de  la salle une belle tête de vache fait le bonheur d'Olivier. Pour une suite éventuelle il faudrait creuser dans ce point bas où la tête de vache nous montre la voie. Ni une ni deux, l'équipe motivée entame une désobstruction dans l'éboulis, pendant

ce temps Roger, retire la corde et va équiper le deuxième puits qui donne accès à la salle, cela fera une jolie traversée.

Après cinq spits plantés dans ce beau puits, surprise, plus personne dans la salle. Pascal et Jérôme me rejoignent, nos désobeurs ont trouvé un méandre, d'une hauteur de 15 mètres d'un coté et un autre puits qu'il faudrait dégager des pierres qui menacent de tomber au fond, une autre partie de méandre est descendu, mais dommage étroite au fond.

Il fait largement nuit quand nous ressortons du Ga403 qui nous a réservé une si bonne surprise. 

Retour au ga477 pour une dernière séance de mange cailloux, et nous repartons bien chargés de tout le matériel récupéré, guidés dans la nuit par les photophores laissés en place et le clair de lune qui éclaire les hêtres fantomatiques.

 

Dimanche 01 Novembre 2009

Départ pour le Ga56, avec Olivier, Jérôme, Marie, Jean-Louis, Pascal, Stéphane, Nathaniel, Pauline  et Roger. Nous allons le déséquiper et faire un peu de désobstruction.

La progression est lente car il faut s'adapter aux nombreuses étroitures. A la sortie nous nous promettons de revenir,  mais avec de quoi les agrandir car dans le dernier puits il y a une promesse de continuité.

Retour au gîte pour un peu de ménage et un au revoir collectif, en nous promettant de revenir.      

 

Roger